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L'équitation et le cheval au petit galop...Exposer et échanger les méthodes d'éducation et de dressage du cheval: dans leur diversité, tenter d'identifier les dénominateurs communs aux approches, aux disciplines, mais surtout aux individus
 
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 Mes essais de ski-jo - cinquième saison page 7

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pascaleW58
Vieux Tromblon


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MessageSujet: Mes essais de ski-jo - cinquième saison page 7   Lun 21 Déc 2009 - 14:13

20/12/09

Aaaaaalors…. Marimi et Norie m’ont tellement fait baver    devant mon ordinateur la semaine dernière que vendredi soir, face à la couche de neige déjà tombée et aux « menaces » prometteuses de météo France sur les précipitations du WE, je suis de nouveau possédée par « le démon du cheval » et je file au magasin brico du coin  acheter du tuyau, de la corde, deux manches de marteau et des sangles (vous trouverez ici le descriptif du montage « cadre de traction et harnais pour les bricolos qui s’y prennent la veille au soir… » ).

Cela faisait un moment que je résistais à la tentation : par chez moi, s’il y a une semaine (tout cumulé) de neige au sol par an, c’est le pérou. Et je n’ai pas tellement envie d’investir dans des rollers. Mais j’ai craqué quand même   . Le « harnais » et le cadre de cette première version ne nécessitent donc que très peu de matériel supplémentaire, par rapport à ce que j’ai déjà en stock.
Les seules choses vraiment « spécial » ski joering sont les manches de marteau et le tuyau pour le cadre de traction (et à la rigueur la corde qui va avec, mais elle pourra servir ailleurs…). Tout le reste me sert d’habitude à autre chose (surfaix pour les LR, sangles pour la selle, collier de chasse pour la selle, longes de travail à pied…).

J’ai utilisé pour l’occasion les skis de fond de mes parents.
>>> à savoir : je ne tiens par très bien sur des skis de fond, même si à la réflexion ce ne sont pas vraiment les skis le problème, mais plutôt le fait de skier sur du terrain bosselé (faudrait une belle piste damée, pour débuter …). D’où une allure inimitable (non ?), comme vous voyez sur les vidéos… « le ridicule n’existe pas, ceux qui osèrent le braver conquirent le monde » (de je ne sais pas qui… (mon père ??)).

Pour les détails techniques annexes (genre le dressage du cheval, lol), je table sur le fait que :
- Igor commence à très bien bosser aux longues rênes depuis cet été, la mise en avant et la direction étant acquises
- J’ai fait un misérable essai de traction il y a quinze jours avec un bidon de cinq litres d’eau, au cours duquel Igor a confirmé qu’il était très adaptable, pour peu qu’on lui explique le job (en ski joering, il doit juste tirer un peu plus lourd, mais pas de raison que ça coince, l’effort de traction restant très raisonnable).
- C’est un cheval qui a beaucoup, beaucoup de métier… puisqu’il supporte depuis 7 ans tous mes essais débiles et variés (le ski joering n’étant que le dernier en date). En particulier, il connait parfaitement l’usage des cordes… et sait qu’il ne doit pas s’inquiéter de tout ce qu’on lui accroche sur le dos.

Bref, le pari (gagné) était : un cheval polyvalent, expérimenté et bien dans sa peau s’adapte rapidement à la nouveauté, et prend les choses avec philosophie.

Il y a un immense plaisir à voir que tout le travail réalisé au fil des ans avec ce cheval abouti à ce coéquipier idéal, serein et adaptable.


Dernière édition par pascaleW58 le Dim 1 Fév 2015 - 2:09, édité 8 fois
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pascaleW58
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MessageSujet: Re: Mes essais de ski-jo - cinquième saison page 7   Lun 21 Déc 2009 - 14:15

Bref : vendredi soir, je débarque dans mon vrai « chez moi » au fond de la campagne (enneigée, donc…) avec mon tuyau et ma corde. Je mesure, découpe… râle devant le fait que le tuyau, vendu soigneusement enroulé, n’a vraiment pas l’air de vouloir reprendre une forme rectiligne . Tant pis, faudra faire avec. Certains ricanent et me disent que les tuyaux prendront la forme voulue après exposition au soleil du mois d’août…

Samedi matin, balade avec mes deux jeunes cavalières. Il fait -7°C.
Samedi après midi : j’enfile la corde dans le tuyau, perce les manches de marteau pour pouvoir les fixer directement sur la barre de traction (en tuyau) avec de la ficelle bleue (l’amie des bricolos du dimanche Very Happy ). J’emmène tout un petit bazar dans ma voiture pour bricoler un harnais de traction.
J’ai le temps de mettre la chose à peu près au point, puis de faire une session d’initiation d’Igor au cadre de traction en marchant derrière lui. En particulier, je vérifie que le cadre qui traine par terre derrière lui ne lui fait pas peur (en prévision des chutes probables du lendemain), qu’il s’arrête impeccablement à la voix, et que le système avec les manches de marteau fonctionne.

Les ordres « à droite » et « à gauche » ne sont pas encore acquis.

Je fais des essais pour piloter par appui avec le cadre : Igor cède très bien à la pression sur les hanches et tourne (à droite, si cadre déporté à gauche >>> chasse les hanches vers la gauche), le problème étant qu’il faut alors que je me déporte franchement à l’extérieur du virage.
Du coup, je ne sais plus ce qu’il faut faire : ne vaut-il pas mieux lui apprendre à se déporter en déplacement latéral (déport du cadre à gauche = déplacement latéral à gauche pour rester dans le cadre) : parce que quand il tourne serré, je suis à l’intérieur de la courbe, pas à l’extérieur.
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pascaleW58
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MessageSujet: Re: Mes essais de ski-jo - cinquième saison page 7   Lun 21 Déc 2009 - 14:21

Dimanche matin. Je sorts les skis du grenier et mobilise les troupes (histoire de ne pas patienter des heures dans la neige si l’histoire tourne mal … et d’avoir des vidéos).

Premier essai dans le pré. Une vraie galère : ça glisse mal, le sol est tout gondolé, avec taupinières et crottins gelés, et en plus de ça il faut maintenir Igor en ligne droite. Je ne suis vraiment pas à l’aise sur les skis, et propose à mon père de faire l’essai (il skie mieux que moi).

Un p'tit coup à pied pour lui expliquer les commandes :


La vidéo vaut mieux qu’un long discours :
(note : pour se tirer au fond du pré et rejoindre le copain, il faut passer dans le coin au fond à gauche…)

Vidéo 1 : premiers essais

Je re-tente ma chance sur un bout de chemin encadré de deux haies : plus de problème majeur de direction, cheval canalisé et sol plus lisse… on progresse.



(z'avez vu la courbe gracieuse de mon cadre de traction )

Igor s’arrête impeccablement à la voix, un plaisir. Par contre, mon cadre ne me fournit pas d’aide pour freiner (à améliorer), et je dois faire attention à ne pas le percuter avec les skis… La longueur du cadre va très bien par contre (2m80).
Les conditions font que la neige ne « glisse pas » bien. Il est beaucoup plus facile de se faire tracter au trot : traction plus régulière (et cheval plus facilement en avant).

Vidéo 2 : en ligne droite, c'est plus facile.

L’après midi. Le temps se radoucit déjà, la neige qui tombe est « pleine d’eau ». Mais c’est parti pour une petite promenade (3,5 km).
Là encore, la vidéo vaut mieux que le discours.

Vidéo 3 : petite promenade.

Le pied total, c’est un Igor au trot très soutenu sur route enneigée… ça file, les amis… un vrai bonheur . Dommage de ne pas avoir de caméra intégrée sur le bonnet pour vous faire partager ça (pour l’instant, j’ai besoin de mes deux mains, lol).

Je n’ai pas osé tenter le galop, mes soucis d’équilibre sur les skis ne me permettant pas de gérer le bestiau avec suffisamment de finesse (peur de me faire prendre la main).



Comme il n’est pas question de lâcher le cheval en cas de chute (il va filer ventre à terre), j’utilise ma longue longe comme sécurité : attachée au licol, lovée et attachée avec un élastique sur le surfaix, et le bout libre est attaché à un élastique que je passe autour de mon bras. L’idée étant d’attraper le bout (que j’ai sous la main) en cas de chute, Igor est suffisamment bien éduqué aux cordes pour s’arrêter, même avec un peu d’élan, si traction forte (mon poids, en l’occurrence) sur le licol. L’élastique sur surfaix devant péter pour autoriser un peu de mou et me laisser le temps de réagir, l’élastique sur mon bras devant péter si je n’ai pas le temps d’attraper le bout.


Deux gamelles.

La première au pas, en phase de décélération (où je peine à conserver mon équilibre) : mon système de sécurité est inutile : l’élastique tombe de mon bras avant que je n’ai pu prendre la longe. Le cheval s’arrête à la voix avant que je ne doive lâcher le cadre de l’autre main.

La deuxième au trot, sur le chemin du retour, dans une zone que je fais souvent au galop…
Je tombe en tentant de sortir mon ski gauche d’une ornière… me retrouve à plat ventre, toujours tractée au trot (je n’ai pas lâché le cadre, évidemment)… je me dis tiens, ça glisse encore vachement bien, même à plat ventre, inutile de déclencher le plan orsec (= cramponnage sur la longe « de sécurité » pour arrêter le bestiau) : je demande l’arrêt à la voix et l’obtient sans problème. Grosses félicitations, je récupère le ski perdu, et c’est reparti.

Igor a bien mérité la ration d’orge qui l’attend dans la voiture… et tous les petits morceaux de pain donnés en cours de route pour renforcer l’arrêt net à la voix.

Quand à moi, je suis trempée et moulue… mais contente, teeeeelement contente de ce fabuleux WE neigeux… Sleep
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Kaïs
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MessageSujet: Re: Mes essais de ski-jo - cinquième saison page 7   Lun 21 Déc 2009 - 14:36

Madame c'est extraordinaire!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Et quelle mise à l'épreuve du travail de toutes ces années oui +++++
de mon coté pas eu assez de neige pour sortir les skis, ni de temps, mais vos viédos des uns et des autres me démangent complet!!! Very Happy cheers

Et je plussoie: la gamelle tractée au cadre à plat ventre en insistant pour que cela s'arrête, cela fonctionne pas mal du tout ++
D'ou la règle NE JAMAIS LACHER, on réfléchit après PTDRRRRR
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Gaëllemic
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MessageSujet: Re: Mes essais de ski-jo - cinquième saison page 7   Lun 21 Déc 2009 - 16:22

cheers Génial !!!

Je ne vois pas les photos ni les vidéos (toujours interdits au boulot et toujours pas d'ordi à la maison), mais j'imagine très bien !!

Super aventure et super mise à l'épreuve comme dit Kaïs !!

Ca donne sacrément envie de s'y mettre aussi.
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MessageSujet: Re: Mes essais de ski-jo - cinquième saison page 7   Lun 21 Déc 2009 - 16:28

Super! cheers
Vraiment extra, ce ptit cheval! Smile

Est-ce que tu lui avais déjà appris à tracter, un pneu par exemple? Car au début, on a l'impression qu'il cherche un peu ce qu'il a à faire.

Et aussi lui apprendre à marcher droit, sans changer de trajectoire, cela te simplifiera aussi la tâche.
(ben après ça, il ne te restera plus qu'à l'atteler! Smile )

L'arrêt pendant que tu rechausses tes skis, bravo!

Tu ne t'es pas mangé la croupe lors des arrêts, avec ton cadre souple?
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pascaleW58
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MessageSujet: Re: Mes essais de ski-jo - cinquième saison page 7   Lun 21 Déc 2009 - 17:09

Kaïs a écrit:

mais vos viédos des uns et des autres me démangent complet!!! Very Happy cheers

C'est terrible, hein Very Happy

Ondine a écrit:

Est-ce que tu lui avais déjà appris à tracter, un pneu par exemple?

Non, juste un bidon de 5 litres (plein). Ça manquait. La veille (à pied), je pesais sur le cadre, mais ça ne suffit pas.

Citation :
Car au début, on a l'impression qu'il cherche un peu ce qu'il a à faire.

Oui effectivement, il ne sais pas trop ce qu'il doit faire. Ça ne facilite pas les débuts, mais on y est arrivé quand même Wink.

A refaire, il faudrait une séance de plus pour initier comme il faut à la traction.

Citation :
Et aussi lui apprendre à marcher droit, sans changer de trajectoire, cela te simplifiera aussi la tâche.

Normalement, il sait faire, mais dans des conditions "non perturbantes". J'ai travaillé ça pour me faciliter la tâche dans le pilotage aux longues rênes.

Là, avec la traction en nouveauté et surtout le cadre qui appuie d'un côté ou de l'autre (auquel il réagit, même si pas forcément comme on veut), pas évident pour lui de savoir quoi faire. Surtout qu'avec nos problèmes d'équilibre, les "demandes" par appui du cadre ne correspondaient à rien.

Citation :
L'arrêt pendant que tu rechausses tes skis, bravo!

Je n'en suis pas peu fière cheers .

Citation :
Tu ne t'es pas mangé la croupe lors des arrêts, avec ton cadre souple?

Non, je suis toujours passée à côté, mais j'ai manqué de percuter les postérieurs avec les spatules plus d'une fois .
C'était de la neige qui glissait "mal" (pas assez froid ), sur de la neige "bien froide" ou pire,verglacée, ça aurait été beaucoup plus difficile.

Le cadre n'est pas souple, c'est ma tentative de rotule qui est foireuse (cf le milieu de la deuxième vidéo pour voir le problème). Je cogite pour y remédier.
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MessageSujet: Re: Mes essais de ski-jo - cinquième saison page 7   Lun 21 Déc 2009 - 17:49

igw58 a écrit:
Normalement, il sait faire, mais dans des conditions "non perturbantes". J'ai travaillé ça pour me faciliter la tâche dans le pilotage aux longues rênes.
Oui oui, je me doute qu'en selle ou sans bidule derrière, tu lui as déjà appris. Wink
Je voulais dire tracter et marcher droit.

Trouve-toi un pneu... en plus, tu vas voir, c'est super marrant comme séance.
(regarde les photos du cheval de Plasma au pneu, là où tu sais Wink et n'hésite pas à demander des conseils pour les bricolages/réglages en tous genre)

Citation :
Le cadre n'est pas souple, c'est ma tentative de rotule qui est foireuse (cf le milieu de la deuxième vidéo pour voir le problème). Je cogite pour y remédier.
Ah d'accord.
Ca fait un peu "born to be wiiiild" on dirait une fourche de chopper.
(quoi? c'en est une? Laughing )
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pascaleW58
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MessageSujet: Re: Mes essais de ski-jo - cinquième saison page 7   Lun 21 Déc 2009 - 18:30

Ondine a écrit:

Oui oui, je me doute qu'en selle ou sans bidule derrière, tu lui as déjà appris. Wink
Je voulais dire tracter et marcher droit.

Ahhhhh, j'avais pas compris ça. Mais c'est une vachement bonne idée, ça, comme étape intermédiaire de travail entre les LR seules et la traction en skijo...
On va s'y mettre Very Happy .

Citation :

Ah d'accord.
Ca fait un peu "born to be wiiiild"


Avec le délire de ce WE, je suis en pleine crise Very Happy .

Citation :
on dirait une fourche de chopper.
(quoi? c'en est une? Laughing )

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pascaleW58
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MessageSujet: Re: Mes essais de ski-jo - cinquième saison page 7   Lun 21 Déc 2009 - 23:44

J'avais encore une vidéo en stock (oubliée ce matin) :

Vidéo travail à pied avec cadre de traction
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Kapouine
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MessageSujet: Re: Mes essais de ski-jo - cinquième saison page 7   Jeu 24 Déc 2009 - 8:27

et ben, ç'est folklorique tout ça
j'imagine que j'aurais pas fait mieux de mon coté.
Je suis admirative devant de ton cheval, capable d'attendre que tu remettes tes ski, supporter ton père aux manœuvres, qui s'arrête à la voix dans des moments de panique...
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pascaleW58
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MessageSujet: Re: Mes essais de ski-jo - cinquième saison page 7   Lun 11 Jan 2010 - 1:00

Kapouine a écrit:
et ben, ç'est folklorique tout ça
.

Et ça ne fait que commencer Very Happy Very Happy
J'ai un peu fondu un boulon sur le sujet ... c'est trop tripant comme truc...

La suite des aventures.

Ames sensibles s’abstenir, expérience(s) borderline en cours.

WE du 09 janvier 2010.
Nouvelle alerte orange neige.

Il y a moins de neige que la fois précédente, mais il fait plus froid : la neige ne « colle » pas.

Samedi.
Je pars directement en balade. Je n’ai pas eu le temps de mieux préparer le cheval pour travailler sur des changements de directions précis avec cadre + poignées, le travail « à l’intérieur » me semble encore trop difficile.



Matériel :
- j’ai modifié mon « harnais » : j’ai enlevé le collier de chasse inutile, et modifié l’attache de mon « avaloire ». C’est un peu mieux, mais loin d’être parfait : pas de nœuds à détache rapide partout pas manque de longueur de corde >> je vais installer des mousquetons. La sangle que j’utilise comme avaloire n’est pas terrible (l’anneau au centre n’a pas l’air de le gêner, mais ?).
- je rajoute un tapis, pas indispensable, mais qui évite tout frottement désagréable sur le cheval.
- j’ai un peu rigidifié l’articulation de mon cadre : au niveau du raccord entre les deux morceaux de tuyau rigide, j’ai rajouté un tuyau plus petit : la corde passe dans le petit tuyau qui passe dans le grand. Un enfer à installer. Cela a amélioré les choses mais c’est encore insuffisant.
- j’ai réussi à remettre mes tuyaux un peu plus droits, c’est mieux. La barre de traction de déforme, mais ce n’est pas vraiment un problème pour mon usage actuel. La déformation de ce type de tuyau sous la contrainte est un inconvénient, mais le gros avantage est que le cadre est très léger (je ne fatigue pas à le soutenir).
- j’ai récupéré mes skis de descente !!! Cela va beaucoup mieux. En partie parce que je suis bien plus à l’aise avec eux qu’avec les skis de fond. Mais surtout parce que cela me permet des prises de carres + possibilité de freiner en « chasse neige » sans tomber (je ne sais pas faire du chasse neige en ski de fond…)

Petite sortie le matin. Ma mère m’accompagne en ski de fond, et je bénéficie donc d’une caméraman.

Le travail effectué pendant les vacances de noël a eu des effets bénéfiques : le cheval ne louvoie plus au démarrage et tire plus franchement (même s’il reste encore à faire).
En corolaire, cela va beaucoup plus vite, il n’hésite plus à prendre de la vitesse… et la chose devient parfois un peu « chaude ».

Il est également plus indifférent au cadre, ce qui me permet de rester sur l’accotement même si lui préfère marcher sur la route. Je peux même le faire aller du côté inverse de l’appui du cadre et donc le ramener devant moi (il n’y a pas assez de neige pour skier sur la route).



Ma modification du cadre permet de me freiner par appui sur le cadre à faible vitesse seulement. Le cadre plie encore trop au niveau de l’articulation (et les rênes se détendent) mais ce n’est pas un problème majeur pour de la balade à vitesse raisonnable.

Je fais deux aller retours sur le chemin du départ, pour attendre ma mère… et arrête rapidement face à un cheval qui démarre de plus en plus vite dans le sens de l’écurie (avant que mes skis soient bien alignés dans la bonne direction…).

Au retour, je meurs d’envie de tenter un coup de galop pour voir les sensations. La fin du chemin étant encadré de deux haies, j’envoie ma mère bloquer le bout au cas (probable) où je ne trouve plus les freins… En extérieur, pour arrêter Igor du galop, ou le faire galoper doucement, il faut du tact et un bon timing dans les demandes, autant dire que cramponnée derrière à un bout de tuyau, avec une paire de ski aux pieds, ce n’est pas gagné.
Tout ça n’est pas fort raisonnable, j’en ai parfaitement conscience avant de démarrer, mais le seul point vraiment problématique est résolu (quelqu'un pour arrêter le cheval à coup sûr au bout du chemin).

Donc j’attends de la voir au loin en place (environ 400m), le cheval tient l’arrêt impeccablement calme. Je démarre gentiment au pas sur une vingtaine de mètres, calme impeccable encore.
Départ au trot, cadence rapide mais « normale ».
Demande de galop.

Il démarre fort… le contraire m’eu étonné… je vois la base d’appui des postérieurs qui s’élargit +++ et ça accélère violent !! Sensations FOR-MI-DABLES !

Sauf que ce que je n’avais pas prévu, c’est le coup de stress du cheval qui se retrouve « poursuivi » au galop… Ca, je n’en avais eu aucune trace au pas et au trot (préparation efficace), mais au galop, l’instinct de fuite revient à fleur de peau. A moins que ça ne soit juste un énervement face à tout le bazar qui breloque derrière – le résultat est le même.

Donc deuxième phase d’accélération, ou je vois la croupe qui s’abaisse curieusement. Et me reçoit sur la tronche un tas de paquets de neige (>>> jusque là, la nécessité d’une bâche anti projection ne s’était pas faite sentir…).

Peu de frein, j’avais prévu… régime de fuite par contre, ce n’était pas au programme…

Je tente de demander un ralentissement à la voix. Rien. Je bascule les poignées, à fond. Petit effet. Je remonte sur les rênes avec une main. Ca ralentit suffisamment pour que j’ose/je doive me freiner avec une amorce de chasse neige (parce que au passage, je me suis dit que le chasse neige à grande vitesse n’était peut être pas une bonne idée…). Le but étant de ne pas le percuter (vous l’aurez compris, j’ai pris pas mal d’élan dans l’histoire). Le besoin d’un cadre rigide commence à se faire sentir… assorti d’une bonne préparation, je pense que l’appui fort de la bricole sur les fesses ne lui aurait pas plu du tout.

Sauf qu’en chasse neige, les skis raclent la neige >> nouvelle amorce de fuite.

Donc là je me dis que je ne vais pas pouvoir m’en sortir honorablement, que la seule façon de désamorcer la fuite est d’arrêter de le « poursuivre », et donc de tout lâcher. Parce que s’il accélère comme ça jusqu’au bout du chemin, l’arrêt va être violent.
Je ne m’inquiète pas plus que ça, de toute façon il y a quelqu'un pour l’arrêter au bout. Juste que ça ne me plait pas de faire un boulot pareil…
Mon souci principal est plutôt de ne pas « casser » mon cheval au skijo (en installant un reflexe de fuite violent au galop lorsque poursuivi par un truc qui racle…).


Je lâche le cadre et garde ma grande longe « sécurité » en main, me disant que vu la vitesse (la sienne et la mienne), la tension ne va pas être suffisante pour l’arrêter (la longe est sur le licol).

Je me retrouve tractée (par la longe) à une distance de 7 ou 8m derrière lui. La tension sur la longe associée au fait qu’il ne se sent plus autant poursuivi le font nettement ralentir, je retente le ralentissement à la voix… ça marche, il finit par s’arrêter (tension de la longe qui le met en travers + voix).

Ma mère n’a rien eu à faire, l’honneur est (presque) sauf !

Au niveau sensations, la vitesse, c’est super, j’aimerais bien recommencer. Sauf qu’il faut que je désamorce ce **** de réflexe de fuite et que j’ « installe » des « freins » qui fonctionnent même au galop en extérieur. Et ça, cela va demander du temps.

Après midi. Je me débrouille seule, j’ai prévu le même petit tour de quelques kilomètres que pour le premier essai de skijo.

Je prends un sac à dos avec mes chaussures au cas où (inconvénient des skis de descente par rapport aux skis de fond).
Traversée de route à pied avec les skis sur l’épaule (qu’Igor surveille alors d’un œil suspicieux). J’ai un problème pour manœuvrer le cheval avec une seule main : j’essaye en tenant les deux rênes dans une main, en étant derrière (ça soutient le cadre en même temps) mais le contrôle me parait insuffisant. Puis j’essaye en le tenant à la tête, mais je dois alors veiller à annuler la tension des rênes (reliées au cadre non soutenu). Pas pratique.

Hors de question de galoper, le petit épisode du matin ayant amplement suffit à démontrer que nous ne sommes pas près. Beaucoup de trot à l’aller. Tout va très bien. Je fais demi tour au trot sur le terrain communal sous l’étang (grand étendue herbeuse), plus tôt que prévu pour cause de manque de neige.

1) le demi tour est possible grâce aux skis de descente qui me permettent de faire mordre les carres (je ne suis pas capable de faire des pas tournants rapidement > donc galère en ski de fond)
2) le bestiau est ravi de faire demi-tour et enclenche la vitesse supérieure au trot (celle qui mène rapidement au démarrage au galop

Je râle et stoppe le mouvement pas très délicatement avec les poignées, avant le point de non retour (ou plutôt le « point de retour ventre à terre »).

Retour essentiellement au pas, pour ne pas tenter le diable.

Sur le dernier tronçon, je me hasarde à une petite vidéo.
Le retour au pas à partir du trot est plus difficile que lors de la première session : je pense que cela vient du fait que le cheval va plus vite et donc chauffe plus (cercle vicieux). Cela le rend plus intolérant à mes demandes qui manquent de tact et aux à-coups sur le cadre causés par les skis qui accrochent la terre et les cailloux. Le raclement des carres continue de l’inquiéter un peu, mais réaction de peur « à bas bruit ».

Pour résumer, je pense que les problèmes rencontrés sont typique d’un cheval et surtout d’une dresseuse encore très « jeunes » dans le skijo et pas préparés assez soigneusement…
Le prochain que je mettrais au skijo, ça sera plus facile.

Dans les moments de crise, je retrouve les symptômes typiques qui montrent que mes demandes manquent cruellement de tact : cheval qui chauffe, stresse et se jette donc un peu dans tous les sens. Reste à rentrer dans le cercle vertueux : plus de tact > disparitions des crises > meilleur contrôle des skis> plus de tact possible…


Dernière édition par igw58 le Lun 11 Jan 2010 - 3:04, édité 1 fois
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pascaleW58
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MessageSujet: Re: Mes essais de ski-jo - cinquième saison page 7   Lun 11 Jan 2010 - 1:01

Dimanche.

Il n’a pas re-neigé, la perspective de refaire encore une misérable petite balade en aller retour ne m’enchante guère, surtout que l’aspect éducatif de la chose commence à devenir discutable (maintenant que j’ai plus d’impulsion).

Je décide de tenter de travailler sur de grandes courbes dans le pré que les chevaux viennent de quitter (donc herbe rase dessous, mais crottins et taupinière gelées aussi…). Je n’y crois pas trop vu le manque de préparation sur les changements de direction au cadre (une seule séance pas franchement concluante).

Et là, surprise !!! Le cheval s’avère très coopératif, il s’engage dans la traction +++ par rapport au tout premier essai dans le champ (rappeler vous la vidéo de décembre), marche à peu près droit et tourne quand je lui demande.
Cela manque encore de précision, bien sûr, mais amélioration +++. Ralentissement et arrêt pas mauvais compte tenu de la nouveauté de l’exercice. A travailler beaucoup encore, bien sûr.

Le terrain gondolé et la faible épaisseur de neige ne me permettent pas de tourner efficacement par prise de carre, le dérapage vers l’extérieur m’est interdit (les taupinières !!!).
Je me place donc systématiquement à l’intérieur du virage.
A faible vitesse, je fais laborieusement des pas tournants, quand ça commence à aller vite je m’accroche comme je peux en faisant mordre les carres (et en priant l’ange gardien des skieurs incompétents).

Les premiers virages sont parfois un peu difficiles, parce que je ne change pas assez vite la direction de mes skis et qu’il tourne en rompant la traction (le cheval tourne assez court, et moi je suis alors à très faible vitesse). Une forte pression du cadre s’exerce alors sur le côté extérieur au virage lors de la reprise de la traction, ce qui braque un peu le cheval (symptôme vu la veille mais je n’avais alors pas pigé son problème).
La chose se résout lorsqu’il comprend qu’il faut tourner en maintenant la traction (voire même en tractant plus fort) dans les virages.

Je commence à vraiment être gênée pas le manque de rigidité du cadre… Norie avait raison.
Pour de la balade tranquille au petit trot dans la neige collante, ça n’est pas un problème. Maintenant que je commence à prendre de la vitesse…

Lors de certains arrêts, je dois me déporter sur le côté, lâcher la cadre… et je m’arrête à peu près sous son nez (j’en profite pour donner une petite friandise pour récompenser).

L’après midi, dernier essai. Trot sur les grandes courbes, et même un peu de galop (bien plus gérable à l’intérieur) !
Pas toujours facile d’encaisser les virages, pas de chute, mais j’ai lâché le cadre deux fois.

Vidéo à venir (montage en cours Wink ).
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Kaïs
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MessageSujet: Re: Mes essais de ski-jo - cinquième saison page 7   Lun 11 Jan 2010 - 10:45

bounce


igw58 a écrit:
En extérieur, pour arrêter Igor du galop, ou le faire galoper doucement, il faut du tact et un bon timing dans les demandes, autant dire que cramponnée derrière à un bout de tuyau, avec une paire de ski aux pieds, ce n’est pas gagné

[.....]

Peu de frein, j’avais prévu… régime de fuite par contre, ce n’était pas au programme…




igw58 a écrit:
Pour résumer, je pense que les problèmes rencontrés sont typique d’un cheval et surtout d’une dresseuse encore très « jeunes » dans le skijo et pas préparés assez soigneusement…
Le prochain que je mettrais au skijo, ça sera plus facile.

Dans les moments de crise, je retrouve les symptômes typiques qui montrent que mes demandes manquent cruellement de tact : cheval qui chauffe, stresse et se jette donc un peu dans tous les sens. Reste à rentrer dans le cercle vertueux : plus de tact > disparitions des crises > meilleur contrôle des skis> plus de tact possible…

.... ET DE METTRE UN PUTAIN DE MORS................................


Je m'explique.
Tu travailles sans mors, certes.
Monté ou dans toute activité ou tu peux "tordre" le cheval pour le désamorcer, ce n'est pas un problème.
Sauf que en skijo on se retrouve dans la meme problématique (dangereuse) que l'attelage: cheval dans des brancards, biens dans l'axe et dans un "couloir", que l'on ne peut désamorcer ainsi.....
Il ne reste alors comme moyen d'inconfort, ou de se faire entendre, de ramener à l'écoute et à la raison, que un outil qui se confrnte haut en puissance en opposition en respectant l'axe: un mors. Et qui plus est à levier. Filliestroz équipe tous ces chevaux de goyo aga... qui n'est ni plus ni moins qu'un batard de mors de bride et de filet hyper puissant.
Jardi également avec son moteur et son metal est très très susceptible de se laisser griser là devant donc pour le skijo j'avais acheté un goyo que je n'ai pas encore eu besoin d'utiliser puisque pas encore abordé le vrai travail au galop.

Chez filliestroz l'action à tenir est simple: cheval qui embarque tu remontes calmement sur les guides et te laisses tracter avec..................... Et si besoin tu entames les demi arrets comme ça, en ayant ton poids glissant comme argument de vente............

Franchement il ne faut pas rigoler et pas considérer le skijo comme un "sous attelage", C'EST de l'attelage, avec tous ses dangers et en plus la griserie de tracter un poids glissant hyper léger, très libre devant....
Perso pour le skijo, je ne sortirais pas sans ton licol si tu veux + guides de licol + mors et guides de mors d'une autre couleur. Cela aura d'autant plus d'impact si tu n'utilises JAMAIS le mors hormis le moment de crise pour dire à Igor "arretes de déconner garçon".............
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MessageSujet: Re: Mes essais de ski-jo - cinquième saison page 7   Lun 11 Jan 2010 - 11:08

Peut pas discuter, je suis au boulot.

J'envoie juste les vidéos.

vidéo 1 : balade : pas grand chose de neuf mais je la mets quand même.

Vidéo 2 : re-ballade, mais vu sous un autre angle (beaucoup plus sympa Very Happy )

Vidéo 3 : grandes courbes en skijo : progrès +++

Vidéo 4 : changement de pilote
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MessageSujet: Re: Mes essais de ski-jo - cinquième saison page 7   Lun 11 Jan 2010 - 11:51

Excellent! cheers

Sur la 2ème vidéo, on voit au début du trot qu'il est inquiet et se met en travers pour essayer de voir derrière lui. Là, ton cheval te dit clairement qu'il est tendu, donc à toi de composer avec ses limites. (d'où sans doute l'accélération qui a suivi et qui a nécessité tes deux mains pour reprendre Wink )

La 3ème vidéo: super! Super ambiance de travail dans le calme, et tout plein de courbes, donc du bon travail au détriment de l'instinct de fuite, les petits galops sont vraiment extra. C'est avec du travail comme ça que tu viendras à bout des réactions de fuite. Et sacré progrès au niveau de ta voix, je trouve Wink tu l'encadres et l'encourages plus, il sait ce qu'il a à faire et il bosse avec plaisir. Smile

Vidéo 4: je songeais en la regardant, que ton cheval se place joliment de lui même pour tirer: il arrondit son encolure, utilise son dos, bref c'est le métier qui rentre!

Merci pour ce grand bol d'air frais du lundi matin! Cool
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MessageSujet: Re: Mes essais de ski-jo - cinquième saison page 7   Lun 11 Jan 2010 - 11:59



Vous assurez!!

PTDRRR pour la vidéo 2, assez géniale de "onlive"
Petite remarque: pour ton code vocal de transition descendante trot-pas, tu utilises le meme "ho-ho" que pour pas-arrêt.
Tu pourrais rjouter de la cohérence et de la clarté pour le cheval en réservant le hoho au stop (sacré!!) et avoir "doux, doucement" ou autre chose pour ralentir quelle que soit l'allure et "au pas" ou "marchez", ou "marchez au pas" ou un autre truc pour aller au pas, que la transition soit montante ou descendante.

l'idée étant que pour le cheval une allure = un code, une demande (ralentir l'allure sans transition) = un code distinct
Par exemple mes codes perso:
ho = arret quelle que soit l'allure
doucement au trot, doucement le galop, doucement ca glisse = ralentir (assorti éventuellement d'une autre information que tu prends soin d'associer toujours au meme contexte)
trottez = prendre le trot que ce soit du pas, de l'arret ou du galop
marchez, pas = idem pour le pas
devant = tenir le cap ou tenir l'allure
J'ai vu que tu utilises sensiblement les memes, la seule anomalie perfectible d'utilisation que je vois étant le hoho de transition descendante mentionné plus haut Smile
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MessageSujet: Re: Mes essais de ski-jo - cinquième saison page 7   Lun 11 Jan 2010 - 12:07

Kaïs a écrit:
Sauf que en skijo on se retrouve dans la meme problématique (dangereuse) que l'attelage: cheval dans des brancards, biens dans l'axe et dans un "couloir", que l'on ne peut désamorcer ainsi.....
Oui. En attelage, les seuls moyens de contrôle que l'on a ont un effet longitudinal (c'est à dire directement dans le sens où le cheval exerce toute sa force lui aussi ). On ne peut pas "décomposer la force et le mouvement".

Moi, je mettrais carrément un bon mors droit d'attelage, type coup de poing. Moins brutal et plus doux qu'un mors brisé, mais suffisamment ferme si nécessaire.

Citation :
Franchement il ne faut pas rigoler et pas considérer le skijo comme un "sous attelage", C'EST de l'attelage, avec tous ses dangers et en plus la griserie de tracter un poids glissant hyper léger, très libre devant....
Pour ça que beaucoup de chevaux aiment être attelés: ils se sentent plus libres que montés, pour eux c'est plus grisant qu'un mec (ou une nana) sur le dos. Smile
Par rapport à l'attelage, quelques dangers en moins tout de même: chute moins dangereuse que d'être éjecté d'une voiture, pas de risque de se prendre 250kg de voiture dans la tronche , et a priori, on doit quand même pouvoir lâcher le cadre et faire désengager le cheval alors qu'avec brancards+voiture au cul, c'est totalement impossible.
Mais sinon, le travail de base reste en effet le même.
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MessageSujet: Re: Mes essais de ski-jo - cinquième saison page 7   Lun 11 Jan 2010 - 15:27

Kais a écrit:
.... ET DE METTRE UN PUTAIN DE MORS................................

Non négociable actuellement. Je ne travaillerais pas avec un mors.

Choix technique personnel, du même registre que le tien quand tu fais des montoirs à l'attache. Chacun gère sa prise de risque.

Que vous me disiez "tu nous fiche la trouille avec ton obstination à bosser sans mors", ok.

Mais si vous m'emmerdez un peu trop avec ça, je censure mes posts et ne raconte rien de relatif aux conséquences de mon choix. Z'êtes prévenus.

Ouvrir un post spécifique ailleurs si vous souhaitez débattre du choix de l'embouchure.

Éventuellement pour l'extérieur, je mettrais ma "longe de sécurité" sur un hackamore, pour la gestion de crise.

Donnez moi quelques mois de boulot avec le cheval, et je connaitrais suffisamment bien nos limites pour ne rien demander de borderline (limites que je cherche toujours à repousser, cela va de soi).

Là, je l'ai demandé sciemment, le borderline, sachant que j'avais quelqu'un pour récupérer.

Ondine a écrit:

Sur la 2ème vidéo, on voit au début du trot qu'il est inquiet et se met en travers pour essayer de voir derrière lui. Là, ton cheval te dit clairement qu'il est tendu, donc à toi de composer avec ses limites. (d'où sans doute l'accélération qui a suivi et qui a nécessité tes deux mains pour reprendre Wink )

L'accélération, c'est plutôt "youpie on est presque arrivé".

Mais je plussoie pour le reste, et effectivement, je compose.
Je n'ai pas clairement identifié pourquoi il est plus inquiet cette fois ci que la précédente. Je suppose que c'est parce que l'on va plus vite : ça le met dans un état émotionnel plus fragile. Ou peut être le bruit des skis qui n'est pas le même.

Dans le passage ou je remet l'APN dans la poche pour repasser au pas, y'a eu un petit passage houleux cheval stressé quasi au galop sur place, pour cause de skis qui râclent sur les cailloux + tension irrégulière sur le cadre (ça glissait mal !!!). Puis, à la voix, il a arrêté le coup de bourre, du coup tout est devenu plus facile et il est redevenu quasiment "normal". J'ai remis le petit morceau de vidéo filmé juste après le retour au pas pour montrer que c'est encore un pas un peu fébrile.

Citation :
La 3ème vidéo: super! Super ambiance de travail dans le calme, et tout plein de courbes,

Oui +++. C'est exactement l'ambiance de travail que je recherche : je "discute" avec lui sur le sujet d'étude du jour (les grandes courbes en skijo), il pige bien parce qu'il n'y a pas de stress, et il s'engage dans son travail.

Citation :
donc du bon travail au détriment de l'instinct de fuite, les petits galops sont vraiment extra. C'est avec du travail comme ça que tu viendras à bout des réactions de fuite.

C'est exactement ça que j'avais l'intention de travailler, après le coup de speed de la veille. Sauf que je ne pensais pas pouvoir aborder ça si vite !!!
Y'a encore du travail de fond à faire du point de vue de la direction, et confirmer les progrès sur l'engagement dans la traction. Mais finalement, le travail de la gestion du galop est déjà accessible.

Je crois qu'il y a eu un gros déclic au sujet de l'engagement dans la traction la séance du matin. Et que du coup l'émotivité liée aux contraintes du cadre a nettement diminué.

Citation :

Et sacré progrès au niveau de ta voix, je trouve Wink tu l'encadres et l'encourages plus, il sait ce qu'il a à faire et il bosse avec plaisir. Smile

J'essaye d'y travailler ma bonne dame Wink.


Citation :
Vidéo 4: je songeais en la regardant, que ton cheval se place joliment de lui même pour tirer: il arrondit son encolure, utilise son dos, bref c'est le métier qui rentre!

Oui +++ encore. Quand je vois le progrès au sujet de l'engagement dans la traction depuis que j'ai abordé la chose, je suis ravie .

Le métier rentre plus vite que prévu, je plane complètement avec ce truc .


Dernière édition par igw58 le Lun 11 Jan 2010 - 15:35, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Mes essais de ski-jo - cinquième saison page 7   Lun 11 Jan 2010 - 15:35

Kaïs a écrit:

J'ai vu que tu utilises sensiblement les memes, la seule anomalie perfectible d'utilisation que je vois étant le hoho de transition descendante mentionné plus haut Smile

Le ho ho demande juste un ralentissement, ce n'est pas une demande d'arrêt.

Je détaille mes codes vocaux ce soir dans un post dédié, le sujet est intéressant.

En attendant : une ébauche sur le sujet écrite il y a quelque temps sur mes pages web : par ici.

Ondine a écrit:
Par rapport à l'attelage, quelques dangers en moins tout de même: chute moins dangereuse que d'être éjecté d'une voiture, pas de risque de se prendre 250kg de voiture dans la tronche , et a priori, on doit quand même pouvoir lâcher le cadre et faire désengager le cheval alors qu'avec brancards+voiture au cul, c'est totalement impossible.
Mais sinon, le travail de base reste en effet le même.

Je plussoie.
Et confirme qu'il est possible de désengager (même si ce n'est jamais du beau boulot - mais pas plus moche que d'arrêter en force sur un mors puissant).
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MessageSujet: Re: Mes essais de ski-jo - cinquième saison page 7   Lun 11 Jan 2010 - 16:01

igw58 a écrit:
Kais a écrit:
.... ET DE METTRE UN PUTAIN DE MORS................................

Non négociable actuellement. Je ne travaillerais pas avec un mors.

Choix technique personnel, du même registre que le tien quand tu fais des montoirs à l'attache. Chacun gère sa prise de risque.

Que vous me disiez "tu nous fiche la trouille avec ton obstination à bosser sans mors", ok.

Mais si vous m'emmerdez un peu trop avec ça, je censure mes posts et ne raconte rien de relatif aux conséquences de mon choix. Z'êtes prévenus.

Ouvrir un post spécifique ailleurs si vous souhaitez débattre du choix de l'embouchure.

Éventuellement pour l'extérieur, je mettrais ma "longe de sécurité" sur un hackamore, pour la gestion de crise.

Donnez moi quelques mois de boulot avec le cheval, et je connaitrais suffisamment bien nos limites pour ne rien demander de borderline (limites que je cherche toujours à repousser, cela va de soi).

Oh mais, je vois qu'on démarre au quart de tour
Soyons clairs.............................. Wink

igw58 a écrit:

Choix technique personnel, du même registre que le tien quand tu fais des montoirs à l'attache. Chacun gère sa prise de risque.
On est bien d'accord.
Mon "mettre un putain de mors" était à prendre au second degré et avec le sourire, et pas une injonction formelle comme tu sembles l'avoir lu Wink

igw58 a écrit:

Que vous me disiez "tu nous fiche la trouille avec ton obstination à bosser sans mors", ok.
Heuuuuu.... Je t'avouerai que en te lisant je n'ai pas eu un instant un soupçon d'inquiétude pour toi, et pas eu une seule fois cette pensée.
mon intervention visait juste à souligner ce qu'a traduit Ondine en termes techniquements corrects: l'histoire du désengagement difficile, l'opposition frontale et impossibilité de diviser les appuis en cas de grosse crise.

En gros il faut avoir un "argument de force" opposable et convainquant...
Disons que pour gérer les crises on a deux possibilités:

- avoir un argument inconfort massue pour dire au cheval que la limite est dépassée, l'écoute brisée, et que si il ne revient pas à l'écoute un gros inconfort va lui tomber dessus (en version sans mors: hackamore, pourquoi pas: cela revient pour moi exactement au meme que mettre un mors)
- faire diminuer, par le travail, les moments de déconnexion et de débordement.

A te lire, ce que je voyais c'est que tu n'envisageais QUE la seconde approche (ce n'est pas moi qui te jetterai la pierre pour dire qu'avec du boulot on arrive à des résultats hautement plus significatifs et fiables qu'avec du bidouillage d'outils), et pour moi, vu la fréquence de travail en skijo qu'on a (relativement aux tombées de neige), c'est quand meme dur de ne tabler que là dessus et que dans une approche globale tu aurait intéret à avoir sous le coude les DEUX possibilités (donc ton histoire de hackamore - a voir, en plus du licol ca me parait bien du merdier ; un petit mors en résine sait se faire oublier aussi, surtout si on ne l'utilise que durant les 5 secondes d'un bug sur une balade de 2 heures - ne pas bondir, c'est fait exprès du poussage de mémé dans les orties )

igw58 a écrit:
Donnez moi quelques mois de boulot avec le cheval, et je connaitrais suffisamment bien nos limites pour ne rien demander de borderline (limites que je cherche toujours à repousser, cela va de soi).
On est bien d'accord......................................................... Very Happy Very Happy
Mais tu n'auras pas sous la main quelques mois de neige...
Et d'expérience, bosser en roller est bien plus hard physiquement, périlleux pour le meneur, qu'à skis.
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MessageSujet: Re: Mes essais de ski-jo - cinquième saison page 7   Lun 11 Jan 2010 - 16:06

igw58 a écrit:

Et confirme qu'il est possible de désengager (même si ce n'est jamais du beau boulot - mais pas plus moche que d'arrêter en force sur un mors puissant).

Désengager "étho like" , je trouve ça excessivement barbare et violent, aussi moche que barder sur un gros mors.
Avant d'en venir à ces extrémités il y a toute une gamme d'actions fines de type vibration qui peuvent être utilisées, et qui auront d'autant plus d'impact que l'outil est puissant (cf ton histoire de hackamore). Normalement on ne devrait JAMAIS avoir à fair eun désengagement ou un arret en force sur un mors, si on travaille correctement et qu'on gère la prise de risque /exitation correctement.
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MessageSujet: Re: Mes essais de ski-jo - cinquième saison page 7   Lun 11 Jan 2010 - 16:19

igw58 a écrit:
Le métier rentre plus vite que prévu, je plane complètement avec ce truc .
Tu as un bon petit cheval. Smile
A défaut de neige toute l'année, tu peux l'entraîner au pneu, tu en feras un vieux routier de la traction en toutes circonstances. (et le pneu ça peut être super rigolo aussi!)
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MessageSujet: Re: Mes essais de ski-jo - cinquième saison page 7   Lun 11 Jan 2010 - 16:29

Je pense que effectivement entre les tractions d'arbre, de pneu, ya moyen de bien consolider le dressage et , la neige venue, consommer tout son travail de l'année drunken
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MessageSujet: Re: Mes essais de ski-jo - cinquième saison page 7   Lun 11 Jan 2010 - 21:59

Kaïs a écrit:


Oh mais, je vois qu'on démarre au quart de tour
Soyons clairs.............................. Wink

Mon "mettre un putain de mors" était à prendre au second degré et avec le sourire, et pas une injonction formelle comme tu sembles l'avoir lu Wink


Bon, ok alors. Je reste dans le coin Very Happy.

J'avais mal interprété le second degré...

C'est juste qu'il y a parfois du monde pour m'attendre au tournant, concernant l'utilisation de techniques atypique (le sans mors, le pied nu, la vermifugation non systématique, pour ne citer que ça...), tu sais ça au moins aussi bien que moi Very Happy, alors parfois les nerfs prennent le dessus.

Quand on revient sans relâche remettre en cause un choix technique que tu as fait en connaissance de cause (autant que possible), ça use (je ne parle pas de ton post - mais plus de gens côtoyés ailleurs).

Je préfère annoncer tout de suite la couleur, ça évite tout malentendu.

Genre le malentendu avec mon véto qui n'avait pas compris que le sujet du pied nu en rando n'était pas négociable non plus (celui là, il n'a pas pigé l'intérêt de faire des expériences personnelles pour fixer son avis sur un sujet). Du coup, quand il s'est rendu compte que je n'avais aucunement l'intention de suivre son avis, il s'est vexé +++.


Citation :

igw58 a écrit:

Que vous me disiez "tu nous fiche la trouille avec ton obstination à bosser sans mors", ok.
Heuuuuu.... Je t'avouerai que en te lisant je n'ai pas eu un instant un soupçon d'inquiétude pour toi, et pas eu une seule fois cette pensée.

J'offrais juste une porte de sortie pour ceux qui éventuellement trouveraient intolérable l'idée de bricoler sans mors... et qui n'arrivent pas à discuter des avantages/inconvénients des différentes possibilités. Le sujet étant propice à la dérive stérile.

Citation :
En gros il faut avoir un "argument de force" opposable et convainquant...
Disons que pour gérer les crises on a deux possibilités:

- avoir un argument inconfort massue pour dire au cheval que la limite est dépassée, l'écoute brisée, et que si il ne revient pas à l'écoute un gros inconfort va lui tomber dessus (en version sans mors: hackamore, pourquoi pas: cela revient pour moi exactement au meme que mettre un mors)
- faire diminuer, par le travail, les moments de déconnexion et de débordement.

A te lire, ce que je voyais c'est que tu n'envisageais QUE la seconde approche (ce n'est pas moi qui te jetterai la pierre pour dire qu'avec du boulot on arrive à des résultats hautement plus significatifs et fiables qu'avec du bidouillage d'outils),

Bon, tu t'en doute, je connais parfaitement les deux approches.
Et il est vrai +++ que je bascule de plus en plus dans la seconde.

Il est très (trop) facile de se mentir à soi même. Avec des outils peu puissants, on est immédiatement averti dès que l'on s'engage dans un truc mal préparé.
Ça oblige à travailler encore et encore (sur soi, sur le cheval...), avec la satisfaction de ne pas avoir ensuite besoin de "béquille" matérielle.

Le problème, c'est qu'il faut beaucoup d'expérience pour ne jamais s'engager dans un plan foireux. Parce que gérer la crise (la vraie, celle aux conséquences dangereuses), c'est plus efficace avec des outils contraignants, je ne peux pas le nier.


Citation :
et pour moi, vu la fréquence de travail en skijo qu'on a (relativement aux tombées de neige), c'est quand meme dur de ne tabler que là dessus

Effectivement, ça faisait partie de mes problèmes à résoudre (comment travailler le sujet quand il n'y a pas de neige).
Je me disais que peut être le roller serait la solution (pour travailler, certes, mais aussi pour remplacer le skijo tout court, vu le goût que je prend à cette histoire Smile)

Mais ta remarque à ce sujet me fais dire que je reviendrais en discuter après essai du roller joering Very Happy . Histoire de ne pas trop avoir de prétentions...



Citation :
et que dans une approche globale tu aurait intéret à avoir sous le coude les DEUX possibilités (donc ton histoire de hackamore - a voir, en plus du licol ca me parait bien du merdier ;

Deux paires de rênes : trop difficile de gérer le merdier effectivement. Déjà qu'il faut que je trouve un système pour gérer le flot de ma "longe de sécurité". Mais mettre le hackamore en plus du side pull, je dois pouvoir le faire.

Citation :
un petit mors en résine sait se faire oublier aussi, surtout si on ne l'utilise que durant les 5 secondes d'un bug sur une balade de 2 heures - ne pas bondir, c'est fait exprès du poussage de mémé dans les orties )

Boarf, ben tant qu'a faire, autant mettre un truc à levier (action forte même si actions longitudinales). Et si je pense à ressortir le hackamore, c'est parce qu'il n'y a rien dans la bouche (donc zéro gêne si on agit pas dessus).
Le mors en résine, je ne considère pas ça tellement plus puissant qu'un le licol de corde (mais certes plus qu'un side pull tel que celui que j'utilise).
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